Et si le vrai discernement commençait par le silence ?
- Ratha Ros
- 7 oct.
- 1 min de lecture
Nous entendons et lisons beaucoup de propos en ce moment.
Pas toujours cohérents, ni apaisants.
Faut-il toujours avoir quelque chose à dire ?
Et si le vrai discernement commençait par le silence ?
Les mots circulent vite, portés par l’émotion, la peur ou la colère.
Chacun y va de son opinion, de sa certitude, parfois sans prendre le temps d’écouter ni de comprendre.
Dans ce vacarme, il devient difficile de discerner la nuance, la justesse, le silence intérieur d’où naît une parole vraie.
Ceux qui ne savent pas modérer leurs propos ne savent pas s'ils ont raison ou tort dans ce qu'ils disent.
Ceux qui connaissent la vérité restent généralement silencieux ;
Ceux qui parlent souvent de la vérité en savent très peu à son sujet.
Une Arahant bouddhiste*, Mae Chee Kaew (1901 - 1991)
Souvent, la sagesse ne se trouve pas dans la quantité de mots, mais dans la qualité de présence qui les précède.
Comment trouvez-vous l’équilibre entre exprimer et écouter ?
Qu’est-ce qui, selon vous, donne du poids à la parole ?
Ratha Ros
Espace, clarté, sérénité pendant les Transitions

*Un Arahant est une personne qui a atteint le plus haut niveau de sagesse et dernier stade de l'Éveil dans le bouddhisme Theravada


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